Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 09:19
La musique qui nous a accompagné

dans l'ordre de classement actuel

TITRE

ARTISTE(s)

ALBUM

Amadou ( Burkina Faso )

Gabin Dabire

Winds & Strings of Africa

Cler Achel

Tinariwen

Help : A Day in the Life

Africain nou

Yé Lassina Coulibaly
& Yan Kadi Faso

Burkina faso – mali 
musiques actuelles

La Paix

Amadou & Mariam

Dimanche A Bamako

Moulat chiki 

Youmni Rabii

Chaabi 100% maroc

Némadi ( mauritanie )

Various

Gardiens de la terre

CLIC CLIC

MC Solar

 Chapitre 7

Jammu Africa

Ismaël Lô

Jammu Africa

A moi l’Afrique

Jean Ferrat

Ferrat 1972-1975

Maradjem Yinmixan

Tinariwen

Aman Iman

A Lampedusa

Ewen, Delahaye
& Favennec

Tri Men

J’veux du soleil

Au p’tit Bonheur

Le mal de vivre

Soleil

Kassav’

Le meilleur De Kassav’

Destination Ailleurs

Yannick Noah

Charango

Les Copains d’Abord

Georges Brassens

Anthologie

Vieux Frère

Ewen, Delahaye
& Favennec

Tri Men

Maintenant, je sais…

Jean Gabin

Jean Gabin

E kreiz an noz

Ewen, Delahaye
 & Favennec

Kan Tri

A Change Is Gonna Come

Seal

Soul

Michelle

The Beatles

1962-1966 ( disc.2)

Par Action Sans Frontière
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 13:43

                                                                                  Une semi-remorque, le car et la voiture intendante composent le convoi qui monte vers le Nord Est en direction de Dori et de Gorom Gorom ; porte du Sahel. Rapidement, le paysage change. L’aridité est encore plus frappante. Il n’y a presque plus d’arbres à feuilles persistantes. Les villages sont plus rares en bordure de route. Quelques monticules de pierres apparaissent. Au loin, le sol devient plus blanc, signe du sable proche.

     Michel Le Berre nous propose une halte dans la ville de Bani, haut lieu sacré de la confession musulmane. Neuf mosquées composent le paysage de  cette ville dont sept sont utilisées, comme les sept jours de la semaine. Les Maliens, les Nigériens et autres peuplades voisines sont des habitués des lieux. La mosquée principale est incrustée en plein centre. Cent piliers soutiennent la plate-forme principal e.

     Un des minarets est en travaux. Les enfants et les adultes composent les boules d’argile qui sont ensuite hissées, par chaîne humaine, jusqu’ au sommet, où « les maçons » façonnent les murs. Le soleil finit le travail rapidement. Le thermomètre doit frôler les 40°.

     Bani est très visitée sauf en cette période un peu chaude. Cet intermède touristique est très plaisant.

     A Dori nous sommes accueillis par Alain Kombéré, gestionnaire de l’association « Union Fraternelle des Croyants » qui dispose de deux structures : l’une à Dori, l’autre à Gorom Gorom.

L’objectif de cette institution est de prolonger la volonté du père Bidaud de rapprocher les communautés catholique et musulmane, pour qu’elles se parlent et s’adressent à toutes les populations du sahel.


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Un rappel de l’historique :


    
- 1963 : Le père Bidaud, Mr Cissé et l’imam  de D ori créent une entité qui s’adresse au peuple du Sahel. Les dons affluent mais la distance et les différences entre les ethnies rendent la distribution difficile. Ils font appel à la population musulmane. C’est ainsi que nait ce rapprochement entre les  gens des deux confessions, malgré la disproportion puisque seulement 1% de la population est catholique

     - Aujourd’hui, le conseil d’administration de l’association conserve le principe de parité puisque 25 membres sont catholiques et 25 autres musulmans. Les membres sont bénévoles à l’exception de ceux qui composent l’équipe technique. L’association à un but non lucratif. Elle investit tout dans des nouveaux projets. 

Ses objectifs : 

     - D’abord moral. Le plus important : faire communiquer les deux communautés. Maintenir leur union. Maintenir le dialogue inter religieux et inter culture. Alain précise que c’est une réussite.

     - Ensuite créer des activités pratiques qui concrétisent les liens : C’est ainsi qu’il y a des ateliers de cuisine, de couture, de mécanique, de conduite automobile. Il y a aussi des formations pour l’acquisition de compétences autour de la création de « bouli ». Ces compétences peuvent ensuite être utilisées sur des projets programmés par tel ou tel village. (La définition du « bouli » vient plus tard).

     - Toutes ces activités sont la base de formation sociabilisant : alphabétisation, calcul économique, etc… Plutôt que de faire des formations magistrales, elles se réalisent par la participation aux activités. 

Son financement : 

     - Il n’y a aucune aide financière.

     - Les projets sont financés par des partenaires extérieurs (hollandais, allemands, français).

     - Les compétences acquises par UFC peuvent être exportées moyennant rétribution.

     - Par contre, l’aide technique est réelle. Par exemple en équipement pour la réalisation du « bouli ».
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     Alain  apprécie beaucoup notre principe d’aide par le convoyage directe. L’acheminement par container n’est pas aussi fiable !

     D’autres ONG interviennent sur des projets bien définis. Une ONG japonaise travaille dans le domaine de l’environnement. La ville de Dori, comme d’autres, regorgent d’affiches annonçant des programmes sur la santé,  l’agriculture (coton), l’alimentation, etc…

     A la question : et l’Afrique ? Quelle vision en as-tu ? Alain répond en affichant un optimisme. L’importance que prend « La femme » dans la société le réjouit et est pour lui une des pistes d’évolution. La femme peut s’exprimer, faire et décider ; elle devient plus crédible que certains hommes des villages. Les compétences acquissent restent ancrées localement. Est-ce une vision par rapport à ce qu’il pratique dans son association ? Non, il généralise au Burkina.

     Et la place du jeune ? La scolarisation atteint 40%. La formation complémentaire est proposée par les associations. Il manque des programmes scolaires spécifiques pour les jeunes garçons notamment : la mécanique entr’autre. Pour l’informatique c’est trop tôt. L’électricité manque, donc l’intérêt d’équiper en matériels informatiques n’est pas d’actualité. Idem pour des machines à écrire…

     Une composante de l’association UFC réunit des jeunes dans le groupe « Jeunesse Lucien Bidaud » toujours dans le même esprit : maintenir l’esprit UFC et si possible l’exporter dans d’autres régions du pays.

     Bravo à tous ces gens qui font preuve de beaucoup de volonté et d’abnégation pour conduire cette entité.

     La journée se termine par un repas commun (ASF-UFC), où nous dégustons le fameux TÔ-farine de maïs ou sorgo cuite à l’eau et accompagné d’une sauce relevée.  

     Le lendemain, nous « poussons » jusqu’à Gorom Gorom : traduisez ce terme par « Asseyez-vous, prenez le temps ». C’est le site de la première paroisse (St Abraham) du père Bidaud. Quelques colis ont été chargés  à destination de l’orphelinat tenu par les sœurs de l’Assomption, congrégation de Bobo Dioulasso. Cinquante kilomètres de piste séparent Dori de Gorom Gorom. Après dix kilomètres, Alain Kombéré arrête le convoi à hauteur d’un « Bouli maraîcher »

     Il existe 2 types de bouli « le maraîcher » et « celui destiné aux animaux ». Le bouli est un espace composé d’une cuvette artificielle qui reçoit les eaux de pluie, par drainage. Autour de cette cuvette, la terre est cultivée, amandée naturellement et arrosée par l’eau recueillie. Le bouli appartient à un village et est découpé en autant de lopins de terre ou parcelles que de familles, pour la culture de salades, pomme de terre, choux, carottes etc… tout ce qu’on peut trouver également chez nous. Très belle architecture au sol, agréable à l’œil qui a l’habitude des paysages arides. Cette fraîcheur nous « ravigote » l’espace d’une heure. Les hommes travaillent la terre et produisent. Les femmes assurent la vente des produits. Un modèle de culture bio !!! Les potagers vivent de la fin de l’hiver au début de la saison des pluies. (janvier à juin).

     A l’orphelinat de Gorom Gorom, Sœur Marguerite nous accueille et nous guide dans l’enceinte de ce bel espace. Sept personnes s’occupent des cinquante enfants de l’orphelinat. Les enfants ont entre 1 et 12 ans. Après 12 ans, ils sont placés dans des familles d’accueil ou des familles d’adoption. Nous avons la chance de côtoyer les tout-petits très affectueux et très intéressés par les peluches distribués. Un moment d’émotion. Les autres peuvent être scolarisés.

     A côté de l’orphelinat : maternité, dispensaire, pharmacie composent le reste de l’espace. Leurs équipements sont tout à fait corrects pour obtenir des conditions sanitaire s normales. Cet établissement a été créé à l’initiative d’une ONG italienne qui en suit régulièrement le fonctionnement. Belle réussite dans un milieu difficile. Sœur Marguerite nous explique que le jeudi,  jour du marché, les consultations occupent trois infirmiers de 7h à 15h !! La consultation est facturée 1000 frs CFA. Si le malade revient avant 1 mois, on ne lui redemande pas cette somme.

     Nous partageons le déjeuner autour des produits du jardin et … d’un vin Toscan. Tient tient L’Italie !!!

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Par Action Sans Frontière
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /Mars /2009 08:32

      Nous sortons les camions de la douane samedi midi et aussitôt nous mettons le cap vers le Sud-est en direction du Niger. Seulement quatre véhicules composent le convoi: le camion avec les dons, le petit Ford, le car pour le transport « des troupes », et le fourgon cuisine.

     Il faut parcourir 460 km. Nous devrions rouler un peu de nuit. La gendarmerie nous arrête à Fada N’Gourma. La portion de route vers le Niger est placée sous surveillance en raison des "Coupeurs de route" et est interdite la nuit. Légende ou réalité? Quelqu'un nous dit que la France doit aider à la sécurité « Moyens et Compétences » cette année (information non vérifiée). Le bivouac est tout trouvé.

     Le lendemain nous quittons le « goudron » à Kanchari pour 60 km de piste avant Diapaga. Nous sommes accueillis par la délégation gacillienne conduite par Chantal Ollivier, secrétaire de l'association de jumelage entre les deux villes. Chantal est émue de voir toute la délégation ASF venir accompagner les camions et déposer lits, vêtements, livres, etc… ; à l'hôpital maternité, au dispensaire et au local d'accueil appartenant à l'association. Quelques uns d'entre nous ont pu constater l'état vétuste et les conditions sanitaires de l'hôpital. L'association de jumelage est à l'origine d'un projet concernant l'environnement de la ville de Diapaga.

     Une sensibilisation au traitement des déchets a conduit La Gacilly à fournir des poubelles pour le ramassage et le tri des déchets. Projet ambitieux de part le changement des habitudes qui a très vite sombré dans l'oubli..., mais une autre ONG va venir former la population sur ce thème. Chantal a bon espoir que les équipements seront utilisés dans quelque temps.

     Chantal est aussi ravie de travailler avec ASF. Cela lui simplifie les conditions d'acheminement des dons, précédemment transportés par container et par la route depuis les ports du bénin ou du Togo. L'association de jumelage fêtera ses 30 ans d'existence en 2010.

     Le petit fourgon, « hôtel particulier » de Gilbert deviendra le corbillard de l'hôpital. C'est vrai que lorsque l’on voit l'ancien, ça ne peut être qu'une évolution!!!

     Le lendemain, au retour, nous nous arrêtons à Fada N'Gourma pour reposer quelques malles et cartons à l'association « Vive la Vie » qui travaille avec une autre association située à Fougères. En effet, de relation en relation, ASF est maintenant bien connue pour sa mission de transporteur ; c'est ainsi que nous faisons connaissance et échangeons avec les responsables locaux. 


     
     
Photo prise lors de la remise des clés du petit véhicule Ford au Secrétaire Général  de la mairie de Diapaga.

     




Par Action Sans Frontière
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Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /Fév /2009 16:45

     Ce dispensaire est situé dans un nouveau quartier de Ouagadougou créé en 2000, dans le secteur 30.

     Sœur Edith Kaboré, alors infirmière dans un quartier voisin, voyait ce nouvel espace bâti, grandir sans structure associative, sans compétence ni structure dédiée à la santé et au suivi médical des habitants. Elle a alors entrepris, en accord avec sa hiérarchie et à force de solliciter les autorités, d'acquérir un terrain et de créer une structure médicale. Le Secours Catholique et la fondation Raoul Follereau ont contribué petit à petit à la construction de bâtiments dont les premiers ont été utilisés en février 2002.

     Le premier projet se nommait "Sauver la vie", relayé par une association bordelaise du même nom, dont fait partie Colette-Marie Mounissens. Elle est de passage au dispensaire que son association continue d'aider. Elle regrette les nouvelles dispositions européennes et françaises qui empêchent de faire venir les médicaments inutilisés. Il faut trouver un autre chemin, plus coûteux. L'association agit aussi dans le soutien scolaire et aide d'autres CSPS de la région de Bobo Dioulasso.

     La structure a été prévue d'abord pour les consultations, ensuite pour la pharmacie et dernièrement pour la maternité.

     Aujourd'hui, 6 infirmiers (dont la sœur Edith), composent l'équipe médicale. Le plus grand souhait de Sœur Edith serait d'avoir un médecin, car les infirmiers pratiquent (avec dérogation) beaucoup de spécialités (cardiologie, gynécologie, ophtalmologie etc....). Pierre Zougrana, est infirmier depuis 2004. Il regrette ce manque de médecins; un pour 12000 habitants. La plupart exerce en ville et beaucoup dans des structures privées. "L'argent d'abord" dit Sœur Edith. Les études sont difficiles. Beaucoup d'étudiants ne vont pas au bout du cycle.

     Actuellement  les infirmiers sont occupés à une campagne de vaccination anti-polio. La plupart des actions de vaccinations sont financées soit par l'état, soit des ON G telles que l'Unicef.

     Quand on évoque la notion d'aide, Sœur Edith insiste sur la valorisation de chaque aide. Il faut éviter l'aspect gratuité qui va à l'encontre du lien social et faire sentir aux individus que toute aide demande un travail. L'aide c'est la formation, la transmission du savoir, le développement mental, l'échange avec les autres. C'est aussi un nouveau projet de construction pour développer l'activité.

     La maternité c'est 230 accouchements par an. La formation des jeunes femmes sur des sujets comme la couture, la conduite en véhicule se fait régulièrement toutes les semaines. La formation des jeunes filles est faite aussi régulièrement sur des sujets de vie quotidienne, la naissance, comment s'occuper d'un bébé, etc....

     Sœur Edith évoque ses difficultés entre la volonté de faire et la réalisation qui demande beaucoup de temps à cause des moyens bien sûr, mais aussi à cause du cheminement administratif.

     « Beaucoup de larmes sont tombées » dit-elle. Mais ce personnage dégage une telle volonté et une telle foi que ses projets réussiront. C'est vraiment ce que nous pouvons lui souhaiter.

    

   
Par Action Sans Frontière
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 19:45
     "La troupe est actuellement hébergée chez les sœurs de St Gildas dans la périphérie de Ouagadougou. La responsable "sœur Edith" a mis son espace à notre disposition. Nous avons investi un petit local avec toutes les commodités. Nous sommes presque indépendants. Sœur Edith est une personnalité attachante, pleine de volonté et très accueillante. Sœur Francine que nous connaissons depuis deux années réside dans ce lieu dédié à la santé et à la protection sociale. Les jeunes filles et les femmes viennent suivre des cours de code de la route, de couture, de vie familiale etc.
     Les formalités douanières ont débuté, avec l'aide de sœur Edith. Nous attendons la suite. Nous avons libéré un camion de son chargement chez les sœurs et nous avons pris un peu de repos à l'abri du soleil.
     Ce matin vers 10h00, dans le centre ville, un afficheur annonçait déjà 37°. Le stock d'eau va s'épuiser!!!
Par Action Sans Frontière
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ACTION SANS FRONTIERE

 

Présentation du blog

  • : Action Sans Frontière est une association humanitaire qui organise un nouveau projet en février 2009. Ce blog est l'occasion d'échanger entre les participants,la famille, les amis..

Le circuit

 

Le groupe

 

 

Morceaux choisis

Nous allons agrémenter cet espace de convivialité avec de la musique choisi par " nos " aventuriers et leurs épouses où compagnes.
Guilmette/Alain: Destination et  A Change is come 
Christine/Michel: Jammu Africa et  Michelle
René : La Paix
Marie Odile/Gilbert : Soit cler Achel et Matadjem yinmixan
Armand : Les copains d'abord
Michel Leclaire : Je sais, je sais, je sais
Odile : E Kreiz an noz et  Vieux fréres
Cliquez sur la musique de votre choix




Adresses à retenir

Adresse mail à utiliser pendant le voyage:
asf2003@free.fr 
A cette adresse, les
messages personnels seront récupérés dès que possible par Gilbert qui les transmettra à leurs destinataires.
--------------------------------------------
Adresse du site
pour en savoir plus sur ASF et ses actions précédentes:
www.asf2003.free.fr
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Adresse du blog :
                   www.asf2009.over-blog.com
                  

Remarques particulières

Vos messages écrits dans le module "ajouter un commentaire recommander " seront accessibles par tout internaute.
Lorsque la capacité du blog sera saturée, nous seront obligés de supprimer les premières photos pour en ajouter d'autres. Si vous voulez en copiez quelques unes, n'attendez pas le dernier moment.

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